Rémino est le site Web personnel et le journal de Rémi, un programmeur Web acadien trilingue et enthousiaste du Japon dans sa vingtaine provenant du Nouveau-Brunswick, Canada, ayant demeuré à Ottawa et habitant présentement à Saitama, près de Tokyo. Il publie des photos et des vidéos et écrit ici principalement en anglais à propos de n'importe quoi. Il écrit aussi souvent sur Twitter et à propos de sa vie au Japon sur Edojin.

Bénévoles recherchés pour le pavillon du Japon !

Chaque année au Festival canadien des tulipes, le pavillon du Japon attire plusieurs visiteurs avec une variété d'activités et nos bénévoles amicales et chaleureux. Notre succès dépend de votre collaboration.

Au mois de mai, le Pavillon du Japon, situé au Parc Major's Hill, sera ouvert pendant le festival, à partir de jeudi le 8 jusqu'au lundi le 19 (jour férié).

Nous sommes à la recherche de personnes qui adorent le Japon et veulent travailler avec nous en tant que bénévole. (4 à 5 heures par quart de travail.)

Le travail volontaire peut inclure :

  • activités pour enfants
  • vente de marchandise et opération de la caisse
  • démonstration d'origami
  • calligraphie
  • préparation de la scène
  • compte des visiteurs
  • modèles de kimono (quelques restrictions s'appliquent)
  • installation du pavillon (7 mai après 18h) et démentèlement (19 mai après 19h)
Si vous avez des habiletés spéciales ou des idées, dites-les nous !

Si vous êtes intèressé à joindre l'équipe de notre pavillon, inscrivez-vous à la liste des bénévoles du Pavillon du Japon avant le 31 mai 2008 en visitant http://edojin.com/tulipfest/

Lorsque nous serons prêt, nous vous fournirons de l'information plus détaillée et nous nous informerons de votre disponibilité.

(Pour les élèves d'écoles secondaire, ce travail volontaire peut compter envers les activités communautaires bénévoles requis par le Diplôme d'études secondaire d'Ontario.)

Klaxonner n'aide à rien

Une amie et moi allaient dîner chez un restaurant coréen. Sur notre chemin, un conducteur qui attendais qu’on traverse traverse la route klaxonne.

Hey, relax!,” je lui ai dit. Le jeune homme s’exclamait en gesticulant ses bras dans les airs.

L’impatience est maître de notre société. La prochaine fois, c’est ma barre à jack qu’il l’attend.

ACN : L'harcèlement continue

in

Vous vous souvenez lorsque j’ai écrit à propos de l’harcèlement d’ACN envers moi ? Voilà que ça continue. Voici un courriel dont je viens tout juste de recevoir :

De: chris911@hotmail.com

wow, tu connais tellement pas de quoi tu parles, en fait la seule chose qui
est vrai c’est que la compagnie offre
des services de telecom un peu moins cher que les gros joueurs…..c’est
un reseau de distribution, et en passant si t’es pas millionnaire ferme
donc ta gueule parce que c’est ca qui m’a rendu libre
financierement……..lis un peu et informe toi avant de te faire rire de
toi en disant des conneries sans fondement…au plaisir, Chris

Bravo, Chris. Tu parrais vraiment intelligent lorsque tu demandes aux autres de « fermer leurs gueules ! »

R.I.P. Plourde-o-matique

 Ben quoi ? On essaye !

Le mois dernier fut le 6e anniversaire de la fermeture de mon site Web controversé, Plourde-o-matique. Afin de souligné l’occasion, j’ai pensé d’écrire une rétrospective sur le site Web. Mes amis et les autres fanatiques du site ont toujours été confus à propos de la fin du site, donc considérez ceci étant le récit de son histoire.

George Latouffe

L’infâme George

J’ai débuté Plourde-o-matique pendant que j’étudiais au collège communautaire à Dieppe, en l’an 2000. À ce moment, j’avais déjà fait plus d’une douzaine de sites et mon site Web personnel existait déjà depuis des années. Je voulais faire un site Web humoristique, en français et en anglais (nommé Plourde-o-matic), mettant en vedette un personnage fictif fruit de mon imagination, George Latouffe. Plusieurs gens trouvent se nom de famille très farfelu : moi de même. George est un entrepreneur francophone, malgré le manque du « s » à la fin de son prénom, autrefois fermier. Il est le seul membre de sa famille ayant une vie normale, comparativement à celle des autres Latouffe. J’ai trouvé une photo sur UglyPeople.com (voir encadré), et voilà, George fût né.

Les blagues sur le site étaient très simpliste. On y retrouvais les “running gags” que mes amis et moi avaient entre nous : des produits impossible tel que l’eau en poudre et le trou portable, une panoplie de robots et de “cyborgs” ainsi qu’une article sur une personne tombant en amour avec son “Palm” étant en effet qu’une simple calculatrice. (Ceci était pour me moquer amicalement de mon enseignant au collège qui nous parlait sans cesse de son assistant électronique.) Lorsque de nouveaux visiteurs regardaient mon site, ils rigolaient et ça me faisait plaisir de leur avoir livré leur rire quotidien.

Canne de pish-pish sur l'île Lamèque

La parodie de l’actualité

Après avoir reçu mon diplôme du collège en 2001, j’ai consacré mon temps à la recherche d’emploi, comme de milliers d’étudiants. Juste avant d’obtenir en emploi, j’ai écrit le premier article parodiant des reportages typiques des journaux locaux, tel que l’Acadie Nouvelle. Écrit le vendredi 17 novembre de cet an, l’article portait sur le problème d’odeur de Lamèque, avec une image truquée par ordinateur d’un vaporisateur géant en plein milieu de la ville. Après des heures de rire, cette image est vite devenu l’une des préférés parmi nous. Même si les articles suivants, écris en décembre 2002, portant sur l’invasion des robots à Lamèque n’avait évidemment aucun élément de réalité, l’odeur était belle et bien présente : il fallait simplement demander aux résidents de la ville essayant de vendre leur domiciles ! En effet, depuis aussi longtemps que je peux me souvenir, la ville de 8000 habitants a toujours eu un problème très… nauséabond.

Par la suite, consacrant davantage d’énergie à la recherche d’emploi, je n’avais pas toujours le temps d’écrire des articles complets, mais les idées ne manquaient pas. J’ai donc créé une page simple comportant des bannières mettant à l’avant des événements d’actualité local à la satire. La majorité des sujets touchés par ses bannières étaient à propos de la péninsule acadienne au Nouveau-Brunswick, ma région natale francophone. Mes amis et moi riaient à chaudes larmes à l’aperçu de ses images. Ils avaient toujours hâte de voir de nouvelles bannières !

Acadie.net

Une popularité soudaine

Ayant été un succès au près de mes amis et de mes proches, j’ai pensé de partager mon humour avec d’autres Acadiens comme moi. Le jeudi 12 décembre 2002, j’ai rempli des formulaires afin d’ajouter un lien vers Plourde-o-matique dans les répertoires de CapAcadie.com et Acadie.net. Les deux sites avaient des politiques semblable en égard de l’ajout de liens soumis : un administrateur de chaque site évaluera le site dans les prochains 48 heures suivant l’envoie de l’adresse et approuvera ou non l’ajout d’un lien dans leur répertoire respectif.

Dans le cas de CapAcadie.com, le lien fût ajouté presqu’immédiatement. Dans les quelques heures suivants mon application, un lien vers mon site était déjà présent dans leur répertoire. Par contre, Acadie.net ne donnait aucune nouvelle à part qu’une confirmation de réception envoyé le 18 décembre, quelques jours après l’échéancier tel qu’inscrit dans leur politique mentionné auparavant :

Votre demande a bien été reçue, Acadie.Net vous demande un délai de 48 heures afin de traiter votre demande. Nous vous remercions d’avoir choisi de vous afficher sur Acadie.Net.

C’est à ce moment que le début de la fin commençant, sans le savoir.

 Quand vos yeux ne sont pas assez rouge !

Une chaîne de lettre

Pendant mon temps libre au travail, je vérifiais de temps en temps les statistiques de mes sites Web. J’ai remarqué que le nombre de visiteurs chez Plourde-o-matique montait exponentiellement. J’était surpris, mais j’ai cru qu’il ne s’agissait qu’une monté temporaire qui allait bientôt se calmer.

Chez moi, j’ai consulté les registres d’accès à mon site Web et j’ai cru qu’une chaîne de lettre en circulation était au sujet Plourde-o-matique. Pendant que je recevais des courriels des nouveaux fanatiques, un message envoyé à des douzaines de personnes le vendredi 3 janvier 2003 qui a été reçu neuf jours plus tard par un de mes cousins et mon co-locataire de ce temps confirmait ma théorie :

good ol’ péninsule

Désolée pour l’autre message, je vous envoie donc l’adresse du site au complet pour que vous puissiez vous rincer l’oeil!!

http://eremi.net/matic/fr/acadie.htm

Ma boîte aux lettres commençait a déborder. Quelques heures après la réception de ce message par mon co-locataire, un de ses amis le téléphona. Cette personne nous informait que son employeur avait avisé tout ses employés par téléphone que quiconque avait travaillé sur ce site perdra son emploi. Voilà, d’après moi, une intrusion illégale et honteuse à la liberté d’expression.

Mon co-locataire voulait célébrer l’occasion et la popularité du site qui augmentait sans cesse. Pendant la soirée du 14 janvier, nous sommes allée voir un film et entamé la soirée avec de la bière et de la pizza. Inutile de vous dire que je n’étais pas bien le lendemain.

GlobaSpin

Le dernier jour

Par chance que je n’ai pas été travaillé après cette fête, puisque je ne m’attendais pas que ce matin du 15 janvier sera le début de la fin. Vous vous souvenez lorsque que j’ai mentionné que j’ai envoyé mon lien à deux répertoires acadiens ? Ce matin, à 8h45, un mois après l’envoi, j’ai finallement reçu une réponse de Mario Griffin, éditeur chez Acadie.net :

8:25
Réf. : Demande d’insérer un lien

Malheureusement votre site ne répond pas aux critères que nous avons à propos de l’indexation. Acadie.Net est un portail qui vise la promotion des sites provenant de la francophonie des provinces de l’Atlantique. Pour plus de détails sur notre mission et nos politiques:
http://www.acadie.net/services/membre/centre_visiteur/centre_visiteur_faq.cfm
En regard de l’humour il y a aussi l’aspect langage et atteinte à la réputation des institutions comme L’Acadie Poubelle, donc on ne peux pas ajouter le site à ce niveau.

Merci tout de même pour l’intérêt démontré envers Acadie.Net

Mario Griffin
 Éditeur

J’ai trouvé cela très bizarre. Manque de paroles, voilà qu’Acadie.net voulais « sauver son cul. » Un mois après l’envoi de mon lien dans leur répertoire, ils ont finallement répondu. Je ne connaissais pas leur politique, mais je sais très bien qu’il devait me répondre dans les 24 heures suivant mon envoi : pas plus de 30 jours !

Des journalistes voulaient maintenant me parler. Déjà, on pouvait deviner le comportement de chaque journaliste face au site Web controversé, d’après les deux messages que j’ai reçu le matin :

08:42
Demande d’information!!!

Je suis journaliste à la télévision de Radio-Canada. Je souhaite faire une entrevue avec vous ou votre collègue Rémi. Mon numéro est le ###-####. Je serai à Lamèque vers 10h30, mercredi, 15 janvier.

Francis Sonier
vidéaste, Caraquet

09:42
Salutation et convocation

Bonjour a vous j’ai visiter votre site.

Je suis Journaliste pour la station télé CHAU TVA . Je m’intéresse a votre site , évidement ca suscite une controverse auprès des maires des municipalités. Certains ne sont pas ouvert a la critique. J’ai évidement compris le but HUMOUR ! Je suis intéressé pour une entrevue pour avoir ta position. Tu a un certains audace de te prévaloir de La liberté d’expression comme tu le fait. je vois que tu retire le contenus cette apres midi. Même si tu refuse une entrevue j’aimerais quant même te parler en toute confidentialité .

Au plaisir de se parler chèr humoriste

Philip Chiasson
CHAU TVA , Caraquet
###-#### ou cell ###-####

Le premier courriel était un peu suspicieux, puisqu’il a été envoyé seulement qu’environ 15 minutes après celui d’Acadie.net.

J’avais parlé via massagerie instantanée à un de mes amis du collège qui demeurrait dans la péninsule acadienne. Il a cru avoir entendu un reportage à propos d’un site Web, incluant des entrevues avec les maires locaux, sur les ondes de la radio communautaire CKRO. Le matin, après avoir reçu mes courriels, il m’a confirmé que c’était bien à propos de mon site Web, après avoir entendu le reportage en rediffusion.

Lorsque j’ai téléphoné le premier journaliste, Francis, il insistait qu’il aurait pu être plus « chiant » et parler du site sans m’accorder d’entrevue. Voilà une autre personne qui essaye encore de « faire soin à son derrière. » Je me suis donc permi de fais de même et de demander aux journalistes de ne pas revèler mon vrai nom.

Pendant la journée, j’ai parlé avec un employé d’Aliant qui m’a informé que le maire de Lamèque de cette temps, Réginald Paulin, avait appellé la compagnie afin d’essayer de fermer mon site. Aliant n’était pas en position de faire quoi que ce soit, puisque mon site n’était pas hébergé avec eux.

Reportage de Radio-Canada

Ma première entrevue avec Radio-Canada était avec caméra. Lorsque j’ai parlé avec Francis, il me posait toute sorte de questions qui n’avait aucun rapport avec le site. Il me demandait si je travaillais chez Aliant et me disait sans cesse, pendant l’entrevue, que même si je désirais utiliser le pseudonyme « George » que tout le monde savait comment je m’appelle, en répètant mon vrai nom. J’étais très vexé. Puisqu’il n’a pas respecté ma condition de ne pas utiliser mon vrai nom, j’ai terminé l’entrevue tout de suite après qu’il a tenté de m’harcelé en essayant d’admettre mon vrai nom. Je m’étais aussi vêtu d’un « masque de skieur », comme on l’appelle, pensant que ça pourrait être drôle. Malheureusement, cette blaque s’est vite retourné contre moi au montage, puisque je ressemblait vraiment à un bandit.

La deuxième entrevue avec Philip était plus intéressant. Il me demandait simplement des questions à propos de mon site et qu’est-ce qui s’est passé. Tout simplement.

Le reportage de Radio-Canada a été diffusé la soirée après mon entrevue. Voilà que j’ai vu le maire de Lamèque et le très cher éditeur d’Acadie.net, Mario Griffin, pendant le reportage. J’était choqué : il s’agissait d’un complot. Au montage, Francis à prit soin d’enlevé tout les bouts de l’entrevue où j’ai exprimé mon opinion envers mon droit à la liberté d’expression et a seulement laissé la partie où j’offrais des excuses. Il n’a pas revèlé mon vrai nom : mais il a tout de même dit que je venais de Pointe-Alexandre (un village de quelques centaines d’habitants), que je suis un diplômé de l’an 2000 de l’École Marie-Esther et que j’ai fait le site Web de l’école. En d’autres mots, comme l’a si bien dit un de mes colocataires, le journaliste ne m’a pas pointé du doigt : il n’a pointé qu’autour de moi. Réginald Paulin a aussi apparu dans le reportage, en disant que des gens comme moi, exprimant leurs opinions d’une façon comme Plourde-o-matique devraient être « puni pour les choses qu’ils ont fait. » J’ai ressenti que ce reportage était un manque total de journalisme professionel.

Le lendemain, le reportage de TVA fût diffusé sur les ondes. Même si le journaliste avait aimé mon site, il a toutefois été très professionel. Son travail était neutre et mon anonymat a été respecté. Après tout, c’était un évènement médiatique à propos de mon site et non à propos de moi-même.

La page controversé, le jour avant la fermeture

La poussière retombe

J’avais fermé mon site avant la diffusion des reportages pour une simple raison : je n’avais plus envie de me mêler de tout ça. Ma liberté, je l’exprime déjà très bien sur mon site Web personnel : lequel vous lisez présentement. Le temps me manquait aussi, et je ne voulais pas avoir des centaines de courriels à tout les jours de plaintes et de compliments. La popularité, je l’aime que modeste. Du moins, je ne cache pas le fait que c’est moi qui a créé et fermé ce site.

Le maire de Lamèque avait été faire des commissions où ma mère travaillais pendant ce temps. Elle m’a dit qu’un silence partout dans le magasin s’est établit dès qu’il lui a fait face. Ma sœur a été questionné sans cesse par d’autres étudiants à l’école. Les collègues de travail de mon père ont tous rit à chaudes larmes.

J’ai reçu plusieurs encouragements afin de réouvrir le site. Au fils des ans, j’ai toujours regrèté un peu d’avoir fermé le site. Cependant, avec le déclin de population de la région, les actualités se font rares. À mon regrèt, il n’y a plus grand-chose à dire à propos de la péninsule par les temps qui cours !

Toutefois, j’ai quand même essayé d’ouvrir un site humouristique qui n’a pas fait long feu : Latouffe.com. Je ne savais pas quoi y placé. J’ai récemment remplacé ce site par le nouveau EnvoyeFort.com. Le site contient maintenant des vidéos de blagues que tout le monde peut apprécié.

Malgré tout, je remercie toutes les personnes qui m’ont écrit des compliments. J’en ai publié quelques uns. Pendant les derniers moments difficiles de Plourde-o-matique, ils ont été très appréciés !

Scatman est là

Un remix d’un vidéo populaire sur YouTube, mettant en vedette Yvon Potvin avec sa chanson intitulée “Réchauffons-nous” avec une chanson du défunt Scatman.

Image en arrière-plan